martedì 7 dicembre 2010

le touribillon de la vie







Elle avait des bagues à chaque doigt, 
Des tas de bracelets autour des poignets, 
Et puis elle chantait avec une voix 
Qui, sitôt, m'enjôla. 
Elle avait des yeux, des yeux d'opale, 
Qui me fascinaient, qui me fascinaient. 
Y avait l'ovale de son visage pâle 
D'une femme fatale qui m'fut fatale. 
On s'est connus, on s'est reconnus, 
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue 
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés, 
Puis on s'est séparés. 
Chacun pour soi est reparti. 
Dans l'tourbillon de la vie 
Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie 
Ça fait déjà un fameux bail. 
Au son des banjos je l'ai reconnue. 
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu. 
Sa voix si fatale, son beau visage pâle 
M'émurent plus que jamais. 
Je me suis soûlé en l'écoutant. 
L'alcool fait oublier le temps. 
Je me suis réveillé en sentant 
Des baisers sur mon front brûlant {2x}. 
On s'est connus tt les deux, on s'est reconnus. 
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue 
On s'est retrouvés, on s'est séparés. 
Puis on s'est réchauffés. 
Chacun pour soi est reparti. 
Dans l'tourbillon de la vie. 
Je l'ai revue un soir ah là là 
Elle est retombée dans mes bras. 

Quand on s'est connus, 
Quand on s'est reconnus, 
Pourquoi se perdre de vue, 
Se reperdre de vue ? 




*jules et jim     francois truffaut _1962

Nessun commento:

Posta un commento